Les sélections nationales féminines senior et junior y préparent respectivement le championnat du monde et le championnat d’Afrique.
Ce samedi 28 Juin est jour d’évaluation. Le parquet du gymnase du complexe sportif de Japoma divisé en deux, accueille plusieurs matches de volley-ball. Les rencontres concernent les équipes nationales féminines senior et junior Leurs encadreurs testent leurs capacités notamment face à des garçons et une équipe féminine de l’université de Douala. C’est la clôture de la première partie du stage bloqué entamé il y a deux semaines à Douala. L’équipe nationale senior dames prépare le championnat du monde prévu du 22 Août au 7 Septembre en Thailande. Les moins de 20 ans s’apprêtent pour le championnat d’Afrique de leur catégorie. La compétition se dispute du 20 Juillet au 2 Aout à Yaoundé.
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Les grandes travaillent sous les ordres houlette du nouveau sélectionneur, le Brésilien Paulo de Tarso Milagres. Celui-ci est assisté de plusieurs collaborateurs parmi lesquels l’adjointe camerounaise Juliette Asta Gamkoua. « Les coaches sont très accessibles. Ils partagent les connaissances. Ils sont très ouverts. Disons que la synergie est totale. La langue de travail c’est l’anglais. On peut avoir quelques malentendus, mais dès que l’on explique mieux, ça se comprend », décrit-elle l’ambiance de travail. La technicienne fait aussi office de traductrice pour les joueuses qui ne comprennent pas tout ce qu’on leur dit. La semaine écoulée, les encadreurs ont mis l’accent sur les capacités de chacune des joueurs présélectionnées.
Une préparation au niveau relevé
« Nous avons axé le travail sur la technique individuelle. Il est important, au volley-ball, d’avoir une technique individuelle et pouvoir passer sur le collectif. De temps en temps, o, travaillait le système de défense et le système d’attaque », explique coach Gamkoua. « Il est vrai que le coach recherche la perfection, l’excellence, mais pour dire vrai, les filles évoluent », ajoute-t-elle. Sissako Wete, une des joueuses convoquées au stage de Japoma confirme ses dires. « Avec le nouveau sélectionneur, nous partons sur de nouvelles bases. Mais on s’y met et les choses se passent plutôt très bien. L’ambiance est très bonne. La méthode brésilienne est bonne. Nous avons beaucoup de lacunes techniques et c’est sur cela que le coach met l’accent », indique la capitaine du club Litto Team.
L’autre ancienne Henriette Nadège Koulla a observé l’attitude des nouvelles. Elle juge leur intégration « facile ». Elle a vu des jeunes qui « acceptent » ans que l’on n’enregistre « pas de plaintes » de leur part. La volleyeuse expatriée dit jouer son rôle d’encadrement à fond. Pour elle pas de problème avec le style du sélectionneur Milagres. « Pour la méthode Paulo, ça va. Franchement, ça va. Je ne me plains pas. Ça bosse dur », constate la championne d’Afrique 2017. Chez les juniors par contre le changement d’environnement pour certaines présélectionnées a constitué une vraie épreuve.
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« C’était très difficile au début. Au fur et à mesure, nous évoluons. Nous donnons le meilleur de nous-mêmes », témoigne la passeuse Cécile Samira Ntsama Ottou. Elle ne fait pas l’économie des sacrifices. Ceux-là qui lui permettre « d’être sélectionnée et ensuite faire partie des 6 entrants puis pouvoir se qualifier pour les championnats du monde ».


