Le président de la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT) a répondu aux questions de la télévision internationale américaine CNN ce 24 Août. Samuel Eto’o Fils tente de dédouaner le président de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) des griefs portés contre lui. Pour le dirigeant camerounais, le patron du football mondial présente u bon bilan.
Tout cela s’est passé à cause d’une élection qui se déroule. C’est tout ce qu’il y a. Nous avons la lettre de l’UEFA, de la CONCACAF et de l’AFC du 10 août, qui disent que la confiance est cassée par la déception, quand l’individu se positionne au-dessus de la collectivité, en disant que la responsabilité est abandonnée. Est-ce que ce n’est pas votre évaluation ?
Écoutez, je ne veux pas faire de commentaires sur les positions politiques d’autres, mais je veux parler des faits.
Mais n’est-ce pas à ce moment-là un sujet de savoir si le président de la FIFA, Gianni Infantino, a traversé la ligne et s’il met le football ou lui-même en premier ?
À quel point le président se met… À quel point le président se met en premier ? Je dois comprendre ce que vous voulez dire par ça. Le travail du président, c’est de mettre le football en premier, de faire grandir toutes les nations. C’est le rôle du président de la FIFA. Et pour chaque fédération, leur rôle est de développer le football. Je ne pense pas du tout que le président Infantino ait voulu se mettre en premier. Il a fait une proposition. Les 211 membres étaient supposés s’asseoir, débattre de l’issue et laisser la majorité gagner. Mais je suis convaincu que les voix qui ont été élevées, ce ne sont pas les voix de la majorité.
Mais n’est-ce pas le fait que ce projet a été pris si loin, qu’il n’était pas à l’aise pour la discussion, qu’il n’était pas à l’aise pour le débat, et qu’il ne l’aurait pas été jusqu’à ce qu’il soit trop tard ?
Il fallait donc trouver du temps pour débattre. Il y avait une nécessité pour le débat. J’en suis d’accord. Nous devions avoir parlé de la question, de savoir si c’était une bonne chose ou pas. Le président Gianni Infantino a changé le football. Il a donné des opportunités aux nations qui ne les avaient pas.


