La promotrice du « Tournoi pour la restauration de la grâce divine » dresse le bilan de l’édition inaugurale organisée du 6 Juillet au 15 Août au stade Camrail, à Douala.
C’est le terminus aujourd’hui pour ce championnat de football de vacances que vous organisez pour la première fois. Que ressentez-vous ?
Je peux pousser un ouf de soulagement car l’organisation de ce tournoi n’a pas été facile. J’ai dû en plus des 5 hommes de mon staff, gérer 32 équipes comprenant chacune 20 joueurs. En fait, ce n’est pas moi, mais la grâce de Dieu. Comme je l’ai toujours dit, c’est lui le promoteur. A un moment, je n’en pouvais plus, mais je me ravisais en pensant : « il n’est pas un menteur, ni un simple humain pour se repentir ». Cela veut dire que s’il a voulu que je fasse ce championnat, ça va aller. Je vais me reposer un peu avant de continuer.
https://www.tdg.ch/afficher-sa-religion-est-devenu-tendance-dans-le-football-640079036733
Je remercie Dieu et lui rends grâce. Merci à ma famille spirituelle et à ma famille biologique. Je célèbre déjà la grâce de mon père spirituel Daddy Zion, la grâce de Dieu qui est sur lui. Parce qu’à partir de lui, j’ai pu écouter Dieu me parler. C’était lui le canal. Je remercie la femme forte qui est derrière lui. Je rends grâce à Dieu parce que cette journée a été une journée de pluie. Mais c’était la pluie qui bénissait la terre. C’est pour cela qu’après, il y a eu soleil. Cela veut dire que le Ciel a validé.
Que retenez-vous de cette première expérience ?
J’éprouve du plaisir parce que tout s’est passé sans incident ni accident. Il y avait la paix. Les enfants ont fait montre de fair-play, de respect. A chaque fois, je leur disais : « jouez en paix. Ne cassez pas. Pas de brutalité. Je veux juste vous rappeler que comme vous jouez ce championnat, vous avez deux choix : celui du mauvais côté chez le diable et celui du bon côté avec Dieu. Mais il faut faire avec Dieu. Quand tu fais quelque chose avec Dieu, tu réussis. Apprenez la prière ». Ils mettaient cela dans leur cœur. J’espère que ce que j’ai dit va les accompagner.
Comment s’est manifestée la religiosité pendant ce tournoi ?
J’ai vu beaucoup de joueurs se réunir et prier avant leurs matches. Ailleurs ce sont des signes des loges et autres. En plus, en ces moments où l’on parle de conditions que l’on impose aux enfants, ceux que j’ai rencontrés ici ont une base spirituelle. Ils ont la crainte de Dieu. Je pense que demain, nous allons continuer ensemble et continuer à faire avec Dieu. Vu que notre association s’appelle « association des jeunes pour la promotion des arts et la rééducation à la vie ». Cette rééducation à la vie se fait avec Dieu.
https://sportcamer.com/nathalie-nyami-faire-prier-les-jeunes-footballeurs/
Votre tournoi servait aussi de cadre de détection des talents. Des recruteurs sont-ils passés par ici ?
Oui. Mon pasteur-prophète est d’abord un joueur de foot. Avant de recevoir l’appel à servir Dieu, il rêvait de jouer. Il est recruteur pour le compte d’Alma Sport 2019, une structure basée en Espagne. Il a fait venir ici le prophète Nelson Gaby, père du footballeur David Mokwa. Dans ce domaine, il y a des hommes de Dieu, des managers accrédités. Il y avait des détecteurs de talents. C’est pour cela qu’après chaque match, les deux meilleurs joueurs de chaque équipe étaient désignés. Prochainement, peut-être qu’il y aura un tournoi des meilleurs.
Comment s’annonce la suite de cette aventure footballistique au parfum spirituel ?
Je préfère me taire. Mais je sais qu’il y aura une deuxième édition. Avant, quelque chose se prépare. Je vais aider. J’ai écouté les coaches qui se lamentent beaucoup. Ils disent qu’ils forment les enfants, mais n’ont rien en retour. Je vais m’associer à eux et on va travailler ensemble.


