Le premier du genre dans la zone se déroule depuis le 1er Octobre. Il va permettre aux centraux et assistants de renforcer leurs capacités dans l’uniformisation et l’interprétation des lois du jeu. Et assurer à l’Afrique Centrale une meilleure représentation de cet espace dans les épreuves continentales.
L’Union des Fédérations de Football d’Afrique Centrale (UNIFFAC) forme des arbitres et assistants. Depuis le 1er Octobre et ce jusqu’au 4, 18 d’entre ieux ssus de la zone participent à un stage. Dans la grande salle de l’hôtel Vallée des Princes à Douala, ils apprennent à uniformiser l’interprétation des lois du jeu.
Les stagiaires assimilent de nouveaux concepts. Parmi ceux-ci, l’appréciation des fautes, du déplacement, la capacité à mieux évaluer les situations de jeu. Le travail sur le terrain n’est pas en reste. Il permet de mieux apprécier les situations de jeu et mettre en pratique les choses apprises en salle. Pour mettre les arbitres dans les conditions des matches, des joueurs sont présents. Ils sont là pour les aider à pouvoir travailler. Un instructeur physique est aussi là. Il aide les arbitres à améliorer leur condition physique. Des kinés leur donnent des éléments de récupération, pour leur éviter des blessures.
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Acquérir des fondamentaux pour le haut niveau
L’UNIFFAC estime que ses arbitres doivent recevoir une meilleure formation pour que la zone ait une meilleure représentation dans les compétitions de la CAF (Confédération Africaine de Football). « Nous constations qu’il y a beaucoup de choses et parfois des fondamentaux qu’il faut pouvoir parfaire et surtout transmettre. Cela peut être du fait que dan els associations membres, le travail n’est pas intense ou permanent. C’est une occasion pour nous de travailler avec ces arbitres de telle manière que beaucoup, lorsqu’ils arrivent dans des compétitions d’élite de la CAF, qu’ils aient déjà ces fondamentaux. Parce que parfois, on a ce handicap concernant nos arbitres. Lorsqu’ils arrivent dans les compétitions de la CAF, ils sont en arrière. Il leur faut deux ou trois jours pour être parfois au même niveau que ceux des autres pays », explique l’un des instructeurs du stage de Douala, le formateur FIFA-CAF de nationalité camerounaise Raphael Evehe Divine.
Le chef du département d’arbitrage à l’UNIFFAC, René Louzaya, espère que les arbitres vont ben apprendre. « Qu’ils profitent au maximum de cette session qui est organisée à leur endroit pour qu’ils puissent harmoniser l’interprétation et l’application des lois du jeu sur le terrain. Pour que demain, nous puissions avoir plus d’arbitres dans les compétitions de la CAF », souhaite le dirigeant congolais.
Rattraper un retard handicapant
L’actuel cours s’inscrit en droite ligne de la stratégie de développement de l’arbitrage édictée par le président de la CAF. L’UNIFFAC envisage une multiplication des formations de ce genre pour tenter de rattraper le retard au niveau de sa zone. C’est la première formation de ce type organisée en Afrique centrale. « Merci à la Fédération Camerounaise de Football, la Commission centrale des Arbitres, mes collègues. Je me sens privilégié d’avoir été choisi pour cette formation. Je n’ai pas de mots pour exprimer ma joie », réagit le participant camerounais Valentin Nkemazem.
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Mercredi 2 Octobre, les stagiaires ont reçu la visite d’Abdel Mefire. L’étoile montante de l’arbitre africain est venu partager son expérience. Le Camerounais a déjà dirigé la finale des Jeux de la Francophonie, celle de la Coupe d’Afrique des moins de 20 ans. C’est encore lui qui a dirigé la finale du dernier Championnat d’Afrique des Nations.


