Le patron de la rédaction de cette antenne proche du président de la Fédération Camerounaise de Football explique que c’est le fruit de l’investigation qu’il a menée.
La dernière liste des joueurs convoqués par le sélectionneur des Lions Indomptables du Cameroun pour le tournoi FIFA Series a laissé voir des surprises. Parmi celles-ci, les absences du capitaine Nouhou Tolo et du performant milieu de terrain Carlos Baleba. Ce sujet était inscrit au menu de l’émission de débat Le Débrief (Canal 2) édition du 20 Mars 2026. L’un des intervenants, le journaliste Georges Mbimbe a évoqué la première liste de David Pagou sortie en décembre 2026.
« David Pagou sort une liste, met de côté trois cadres. Il vient en conférence de presse, est interrogé dessus et dit : « comme j’avais fait des choix forts avant la CAN, j’ai fait des choix forts. Sous-entendu que avant la CAN, c’est qui les choix forts ? C’est Vincent Aboubakar, Michael Ngadeu, André Onana. Il y a probablement des questions extra sportives. En tant que manager, il peut mettre un peu plus de poids aux questions liées aux attitudes et à la façon de fonctionner (…) Pagou dit cela et lorsqu’il le fait, il nous donne une piste.
https://sportcamer.com/lions-indomptables-david-pagou-devoile-sa-deuxieme-selection/
Si le sous-entendu c’est que les autres n’étaient pas pour des questions liées uniquement à leurs performances sportives, s’il vient nous redire ça là maintenant avant d’embrayer sur le fait qu’l veut voir d’autres personnes, je pense qu’on tenait une piste qu’on a refusés de regarder. On a préféré faire comme monsieur tout le monde (…) on trouve rapidement qu’il y a un problème, que c’est un règlement de comptes », a déploré le rédacteur en chef de Radio Sport Info (RSI).
Indiscipline
Notre confrère fait savoir ensuite qu’il a, lui fait ce que les autres journalistes n’ont pas fait. Il expose immédiatement le résultat de son enquête. « Modestement, j’i essayé de faire mon boulot, ce qu’on m’a appris. Ce que j’ai découvert c’est que quand Pagou reprend la tête de l’équipe, il y a des habitudes au sein de l’équipe nationale qui n’existaient plus avant, qu’il met sur pied lors de la CAN. Quand nous, on est à la maison, on regarde on voit juste ce qui se passe sur l’aire de jeu. Mais il y a des choses qui se passent en dehors de l’aire de jeu. Il était par exemple dit à la CAN qu’il y a une heure décidée pour que tout le monde vienne dîner.
Quand vous arrivez en retard, vous devez dépenser de votre poche quelque chose qu’on va redistribuer à l’ensemble des joueurs. Mais comme malheureusement, certains qui étaient avec Marc Brys avaient déjà certaines habitudes, ils ont estimé que ce n’est pas utile de faire ce qu’on veut faire, ce qu’on demande de faire. Je ne suis pas ici pur dire ce qui se passe dans un vestiaire ou dans la vie d’une équipe. Ce n’est pas mon rôle. Je dis simplement que quand vous voyez trois cadres qu’on met de côté et quand vous fouillez ce qu’ils font sportivement, vous vous rendez compte qu’ils ne sont pas si mauvais que ça », conclut le journaliste.
« Il y a deux choses qui expliquent leur absence. Des questions qui ne sont pas purement sportives et l’autre élément c’est que l’un entrainant l’autre, de ce fait donc apparemment le sélectionneur s’est dit : « ben je vais voir d’autres joueurs », termine Georges Mbimbe.


