Selon le site Internet foot-ici-et-ailleurs.com, des joueurs ont claqué la porte du grand club de Garoua parce que pas payés depuis trois mois.
La crise financière s’accentue à Coton Sport de Garoua. Le grand plus du chef-lieu de la région du Nord ne parvient pas à assurer les salaires de ses joueurs. C’est ce que révèle le site Internet Internet spécialisé foot-ici-et-ailleurs.com. « Les joueurs quittent le club en raison de trois mois d’arriérés de salaire », écrit notre confrère dans l’article posté le 7 Décembre. Il n’y a pas que les joueurs qui n’ont plus reçu leurs virements mensuels. Les encadreurs attendent aussi.
Face à ces difficultés, le club a pris des mesures. Foot-ici-et-ailleurs.com fait savoir que « plusieurs éléments dont la rémunération était jugée trop élevée sont également poussés vers la sortie, à l’image du capitaine Félix Oukiné, que l’administration estime aujourd’hui trop coûteux’.
Le journal en ligne fait aussi état de la rupture des contrats de Jean-François Manguele, de l’international tchadien Gadin Allanbatman, ainsi que de plusieurs autres joueurs. Notre confrère précise que ceux-ci ont « choisi d’activer les clauses de non-respect contractuel après trois mois sans salaire. » Il rappelle d’autres déboires de l’ancien club de Vincent Aboubakar et André Franck Zambo Anguissa.
Un club, mille problèmes !
L’affaire Daniel Bréard en fait partie. L’ex entraineur français de Coton avait fait condamner le club par la FIFA. Ila formation camerounaise devait payer 60 Millions de Francs CFA –somme toujours non soldée-. Coton se voyait en outre interdire de recruter.
Foot-ici-et-ailleurs.com se demande si la Société de Développement du Coton propriétaire de Coton Sport de Garoua envisage de le dissoudre. Le média en ligne veut savoir si ce sont les dirigeants du club qui manquent de solutions.
https://sportcamer.com/des-arbitres-sur-le-terrain-a-douala-et-melong/
« Les regards se tournent désormais vers le Directeur général de la Sodecoton, Mohamadou Bayero, ainsi que vers le Président de la mutuelle des agents de la société, afin de sauver une équipe qui dépasse le simple cadre sportif et représente un véritable symbole d’unité nationale pour tout le Septentrion ». lit-on à la conclusion de l’article. ,


