20 concurrentes se sont affrontées lors de la deuxième édition du tournoi SCRAB-ELLES que parrainait l’épouse du gouverneur de la région du Littoral Rosette Ivaha Diboua.
7 Mars 2026. Une date que ne va pas oublier Laetitia Carmen Opape. C’est ce jour-là que la belle dame remporte la deuxième édition du tournoi SCRAB-ELLES. En finale de cette compétition organisée à Douala par la Fédération Camerounaise de scrabble (FECASCRAB) pour les femmes, elle bat Peguy Mickael Nkami Tchemi. « C’est l’expérience qui m’a a permis aujourd’hui de gagner. J’ai eu à faire à d’anciennes joueuses. J’ai senti qu’il y avait des réflexes. Il y en a qui avaient arrêté depuis 5, 7 ans. Elles revenaient. Deux de mes adversaires ont plus ou moins le même niveau que moi. Ça c’est joué à très peu de choses », réagit la lauréate. Elle remporte une épreuve qui a regroupé 20 joueuses au départ ont disputé.

La championne reçoit une prime. Ce sont en tout 300 mille Francs CFA qui sont distribuées au 6 premières au classement au titre des récompenses. La Fédération encourage aussi de cette façon les femmes camerounaises à se mettre au scrabble. Dans son travail d’incitation, elle a trouvé dans la célébration de la journée internationale des droits des femmes une belle occasion de les faire jouer. De les faire progresser.
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Le niveau des scrabbleuses camerounaises évolue
« Nous avons choisi la date du 7 Mars pour respecter le thème de la journée : Agir, l’action. Nous nous inscrivons dans l’action pour faire sortir les dames afin qu’elles sachent que l’un de leurs droits c’est de faire exercer leur intellect. A travers ce jeu de scrabble, elles le font clairement. Admirablement. Nous voulons justice pour que les hommes ne soient pas les seuls à amener le scrabble au plus haut niveau tel qu’ils le font maintenant. Nous voulons également apporter notre part dans cette action-là, dans le rayonnement de l’intellect camerounais au niveau africain voire mondial », explique la vice-présidente Reine Moby Mpah. Responsables fédéraux, techniciens et compétiteurs s’accordent pour reconnaître que le niveau des dames évolue.

« Ce à quoi je m’attendais ce n’est pas ce que j’ai trouvé. C’est la première fois que je participe à un événement SCRAB-ELLES. .Honnêtement, je m’attendais à croiser des amatrices. Mais non, j’ai eu à faire à des joueuses qui s’en sortaient très bien », assure Laetitia Carmen Opape. Reine Moby Mpah estime que, comparé à celui de l’année dernière, le niveau du scrabble féminin « grandit » de façon « extraordinaire ». Pas besoin de dire que la soif de compétitions est grande chez les scrabbleuses du Cameroun.
Mme Ivaha Diboua, une marraine heureuse
Opape appelle au renouvellement d’initiatives comme les SCRAB-ELLES. Celle qui ambitionne de devenir championne du monde croit que c’est le seul moyen d’aider la gent féminine à éclore. Le scrabble féminin camerounais peut compter sur un soutien de poids. Celui de l’épouse du gouverneur du Littoral, Rosette Ivaha Diboua.
(Vidéo) Revivez la participation de la marraine de la 2ème édition des SCRAB-ELLES
La marraine de l’événement de samedi s’est mise dans la peau d’une concurrente avant de révéler son sentiment. « Je découvre le scrabble, activité intellectuelle et sportive à travers madame la vice-présidente de la Fédération. Je trouve très intéressant cet exercice qui est un loisir et qui en même temps cultive. J’ai donc apprécié de telle sorte que chaque fois que je suis sollicitée, je n’hésite pas à venir m’imprégner de cette atmosphère vraiment épanouissante ».


