L’Association Sportive et Culturelle Inter Petroliers (ASCIP) a organisé les 6 et 7 Septembre dans la ville balnéaire de Kribi, la première édition de ses « journées culturelles et de découverte ».
Les membres de cette association qui totalise plus de quarante années d’existence sont partis de Douala, Yaoundé, Limbé et d’autres localités du pays pour vivre ces moments qui combinaient voyage au cœur des mets et decouverte des rythmes du terroir. « Ça fait plaisir. C’est un moment de partage, de solidarité. Depuis sa création en 1983, l’ASCIP a évolué beaucoup plus dans le volet sportif. On a voulu immortaliser cette année avec le volet culturel. Faire cet élan de coeur aux tout-petits nous va droit au cœur. Nous n’allons pas nous arrêter à cette première édition. Nous allons continuer. Pour cela, nous sollicitons l’apport de toutes les entreprises membres. », explique la vice-présidente de l’ASCIP et présidente du comité d’organisation Angéline Aline Evini.
La fête a commencé au village de l’événement à Mboa Manga. Des danses, des discours et des stands d’exposition y ont meublé le programme. « Nous avons choisi Kribi parce que c’est un lieu très important pour le Cameroun en ce moment. Nous avons le port en eau profonde et on a voulu qu’en parlant de Kribi, l’on voie les grandes réalisations qui sont en train d’arriver derrière. Kribi, c’est là où les premiers colons ont débarqué. On a voulu valoriser les cultures qu’il y a de ce côté », fait savoir le secrétaire général de l’ASCIP Serge Eric Fouda Ngono.
L’Ascip a fait parler son coeur en offrant des dons à l’orphelinat l’Abbée Pierre Pondi de Kribi. Les déshérités ont reçu une grande quantité de produits de première nécessité et des denrées alimentaires.Vivement les prochaines éditions !
La caravane venue chasser le stress qu’occasionne le dur labeur quotidien, a également profité des vues pittoresque lors d’une virée aux célèbres chutes de la Lobé. Le clou des activités était la soirée de gala toujours au bord de l’océan Atlantique.

Nestor Elisée Toukea Ndzana, directeur général d’ACE Finance en redemande. « On a les groupes de danses qui démontraient une fois de plus la diversité des cultures que nous avons et le fait que c’est quelque chose qu’il faut pérenniser à savoir la culture de différentes tribus et encourager également cette initiative-là. Parce que dans le cadre de la responsabilité sociale d’ACE Fiinance, elle se doit d’encourager d’accompagner de telles initiatives », insiste l’opérateur économique.
Le comité d’organisation annonce pour » les prochaines années » des escapades dans d’autres régions. Au Centre, à l’Ouest, à l’Extrême-Nord par exemple…


