Ils ont reçu leurs primes et trophées au cours de la cérémonie de clôture du tournoi de vacances 2026.
C’est la fête ce dimanche à la Salle des Fêtes d’Akwa, à Douala. Dans la grande cour, des parents, jeunes cyclistes et autres invités assistent à une cérémonie. Celle-ci est organisée par le fondateur de l’écurie Douala Vélo Club et son filleul Christian Tiyack. Les meilleurs des coureurs ayant pris part à la quatrième édition de leur tournoi de vacances sont à l’honneur. Ils reçoivent trophées, enveloppes et des gadgets offerts par le sponsor de l’événement.
Le rituel est le même. La speakerine du jour appelle des noms. Les lauréats partent de la tente dressée et s’installent sur le podium dressé pour la circonstance. Là, ils reçoivent leurs récompenses et font une photo en compagnie de membres de leurs familles ou encadreurs. « La cérémonie est très belle, encourageante, motivante. Elle donne envie de faire du vélo », commente Francine Nekam, la mère d’un jeune cycliste.

Marie Joyce Tchuente, 13 ans et sociétaire de Phoenix Vélo Club est heureuse d’avoir participé. « J’ai trouvé cette édition très belle. Le parcours était très favorable. Mes coéquipières et mes adversaires étaient très en forme. J’ai bien géré mes courses ».
Satisfaction
Jacques Kuissi, lui est aux anges. « Je suis très fier du déroulement de ce tournoi. J’avais pensé qu’on pouvait faire comme dans d’autres disciplines où il y a des tournois pendant la période des vacances scolaires. Aujourd’hui, la 4ème édition placée sous le haut patronage de monsieur le gouverneur de la région du Littoral et qui a pour marraine son épouse, s’est déroulée sans incident majeur », Jacques Kuissi. L’aspect sportif n’est pas le seul mis en valeur chez les jeunes pratiquants. Les organisateurs tiennent à les voir réussir leurs études. Mireille Chancelle Mamche insiste là-dessus.
« Comme vous avez pu le constater, il y a eu des enfants qui ont réussi leurs examens ou qui sont promus en classe supérieure. C’est la preuve que l’un n’empêche pas l’autre. Nous continuons à demander aux parents de croire à leurs enfants et à ceux-ci de s’appliquer aussi bien dans le vélo que dans les études », dit l’officielle.


