Le président d’Elites du Football Boissons du Cameroun (EFBC) dresse le bilan de la compétition qui s’est achevée le 18 Avril.
Quelle appréciation faites-vous u déroulement du tournoi ?
J’éprouve une grande satisfaction de le voir se terminer. Comme pour toutes les choses de la vie, in accident n’est pas exclu. Toute la semaine, il n’y a pas eu de blessé grave. Comme président d’Elites du Football Boissons du Cameroun, je peux être un peu déçu de ne pas remporter le trophée, mais c’est le football. D’autres occasions de le remporter vont se présenter. Et puis, on va se satisfaire que ce sont deux équipes de villes autres que Douala qui ont joué la finale. Il y avait quand même de grands noms de Douala tels que KSA, Dauphine, nous-mêmes EFBC. Ils ont réussi à nous sortir tous. Cela veut dire que le football se joue dans tout le Cameroun. Il faut que nous en soyons fiers.
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Que dites-vous de la qualité du jeu ?
Les joueurs sont très bons Seulement, aujourd’hui, je ne les ai pas reconnus. J’ai mis leur performance sur le compte de la fatigue. Les deux équipes jouaient leur cinquième match d’affilée sans repos. Ça laisse forcément des traces. Avec la chaleur qu’il fait là ce n’est pas évident.
Des surprises dans cette 11ème édition de la Easter Cup. Pour la prochaine, est-ce qu’il faut en attendre d’autres ?
On va voir. J’ai dit à quelqu’un qu’on ne change pas pour changer. Vous convenez avec moi que le standard de notre tournoi est déjà très élevé pour le Cameroun. Réussir à le maintenir est déjà en soi une prouesse. Dans quelques mois il y a la World Cola Football Challenge qui ne se jouera plus à Yaoundé, mais à Douala. On va essayer d’y aller avec un standard de même niveau et quand on le pourra, on va apporter une amélioration. Cette année, nous avons augmenté le nombre de clubs.
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Est-ce qu’on restera sur le même site ?
Nous le souhaitons, mais il faudrait que vous sachiez que le site du stade de La Réunification coute cher. Et comme je l’ai aussi dit à d’autres personnes, le regret personnel, là c’est le citoyen camerounais qui parle, est que quand on a construit ces stades avec nos impôts, on nous a dit que c’était pour le développement du football. Je regrette, je le dis fort, qu’aujourd’hui, on soit obligés de payer des sommes importantes pour venir y développer le football camerounais. C’est écœurant pour le citoyen camerounais que je suis.


